
Stage de peinture à l'huile au couteau— Montrabé, près de Toulouse
C'est la technique la plus régulièrement programmée au Club des Artistes de Montrabé : une dizaine de stages de peinture à l'huile au couteau depuis 2024, tous animés par Florence Loubersanes, artiste peintre cotée Drouot de la région toulousaine.
Au couteau, la couleur se pose et se racle à la lame plutôt qu'au pinceau. La matière reste épaisse et visible, les empâtements accrochent la lumière, les arêtes restent franches et le relief se voit en rasant la toile de l'œil. C'est une technique plus permissive qu'elle n'en a l'air : l'huile sèche lentement, et la lame permet de racler une zone pour la reprendre — rien n'est définitif, ni pendant la journée, ni les jours suivants. Ajoutez que personne n'arrive au couteau avec de mauvaises habitudes, et c'est une bonne porte d'entrée quand on n'a jamais peint à l'huile.
Chaque stage porte sur un sujet annoncé à l'avance et jamais repris : paysage urbain, Venise, la vue de la Grave sur Toulouse, personnage semi-abstrait, animaux sauvages, coucher de soleil sur un ponton. Les thèmes passent volontiers de la figuration à l'abstraction, parce que le couteau suggère mieux qu'il ne détaille.
Les stages ont lieu le samedi, en journée, salle Roger Tassera à Montrabé, à quelques minutes de Toulouse, en groupe de 10 personnes au maximum. Comptez 65 € la journée, plus l'adhésion annuelle au club. Aucune obligation de suivre les ateliers hebdomadaires : l'adhésion suffit.
Les prochaines dates
Comment se passe la journée
Tous les participants travaillent le même sujet, annoncé à l'avance sur la fiche de la date. La journée avance par étapes successives : la composition d'abord, puis les fonds et les grands aplats de couleur, puis la matière, les empâtements et les derniers détails.
À chaque phase, Florence commence par une démonstration sur une de ses propres toiles. Elle montre les gestes, la façon de charger la lame, les mélanges sur la palette et les choix de couleurs. Puis elle passe auprès de chaque participant pour valider la réalisation avant de lancer l'étape suivante — personne ne se retrouve à courir après le groupe.
Le format reste volontairement contenu — il est indiqué sur la fiche de chaque date, en fonction du projet — pour que la toile se termine dans la journée. On repart avec un tableau fini, pas avec un chantier à reprendre chez soi.
Reste le point auquel on ne pense jamais la première fois : on rentre avec une toile fraîche. Par définition, elle ne sèchera pas d'ici le soir. Prévoyez de la transporter à plat dans le véhicule, jamais à la verticale, et posez un tissu dessous — surtout pas un support lisse, sur lequel elle glisserait au premier virage.
Le matériel
Le matériel n'est pas fourni. La liste exacte figure sur la fiche de chaque date et vous est renvoyée avant le stage ; elle varie peu d'une édition à l'autre, et tout ressert d'un stage au suivant.
Un ou deux couteaux à peindre — Lefranc Bourgeois, Sennelier ou Monali. Pour débuter, les Monali taille 6 et 7 vendus chez Cultura : moins chers, de bonne qualité, et conçus pour ne pas accrocher la toile. La taille 8 convient aussi.
Une toile coton préparée au gesso noir ou à l'acrylique noire. Le format est indiqué en fonction du projet, sur la fiche de chaque date. La préparation se fait chez soi avant de venir : c'est le seul point à ne pas oublier.
Des tubes de peinture à l'huile. La liste de couleurs conseillée peut varier selon le sujet du stage : elle est précisée sur la fiche de la date. Un conseil quand même : évitez celle d'Action, bien trop grasse, elle se travaille très mal au couteau.
Une palette large : une plaque de plexiglas transparent de 50×25, trouvable en magasin de bricolage, vaut mieux qu'une palette classique — le couteau a besoin de place pour étaler les mélanges. Des palettes jetables font l'affaire à défaut.
De quoi ne pas se tacher : blouse ou tablier, un rouleau d'essuie-tout par personne, et une paire de gants en latex, facultative mais conseillée. Si vous ne connaissez pas encore la peinture à l'huile : ça tache, et ça part très mal. Ce serait dommage d'y laisser une tenue à laquelle vous tenez.
Si vous hésitez sur une marque, une taille ou un format, écrivez-nous avant d'acheter : c'est plus simple que de repartir de Cultura avec le mauvais couteau.
Ce qui s'est passé pendant nos stages

« Dans la nuit, il y a du bleu » : retour sur le stage huile au couteau

Toulouse était à l'honneur en stage couteau

Voyage à Venise pour les artistes Montrabéens

Retour sur le stage de Flo – Peinture à l’huile et couteau
Les éditions précédentes
- Stage couteau – Personnage semi abstrait10/10/2026
- Stage couteau – La Grave de Toulouse11/04/2026
- Stage couteau – Venise14/03/2026
- Stage couteau – Paysage urbain29/11/2025
- Stage de peinture au couteau – le dernier de la série : thème Toscane15/03/2025
- Stage peinture huile-couteau de F. Loubersanes – Musicien01/02/2025
- Stage peinture huile-couteau de F. Loubersanes – La danseuse16/11/2024
Questions fréquentes
Au lieu du pinceau, la couleur est posée et raclée à la lame. La matière reste épaisse et visible, les empâtements accrochent la lumière et les arêtes restent franches : des reliefs et des textures qu'aucun pinceau ne produit. Et contrairement à l'aquarelle, l'huile sèche très lentement — on peut racler une zone à la lame et la refaire, pendant le stage comme les jours suivants.
Non. Le couteau a l'avantage d'être dépaysant pour tout le monde, y compris pour des peintres expérimentés : personne n'arrive avec de mauvaises habitudes. Florence Loubersanes fait avancer le groupe par étapes successives, et chacun suit à son rythme.
Le stage progresse par phases : la composition, puis les fonds, puis la matière et les détails. À chaque étape, Florence fait une démonstration sur une de ses propres toiles — les gestes, les mélanges, les choix de couleurs — puis passe auprès de chaque participant pour valider avant de lancer la suivante. Les groupes comptent 10 personnes au maximum.
Non, et il resservira d'un stage à l'autre : un ou deux couteaux à peindre, une toile et quelques tubes de peinture à l'huile. Pour débuter, les couteaux Monali taille 6 et 7 vendus chez Cultura suffisent largement : peu chers et bien conçus pour ne pas accrocher la toile. Prévoyez aussi de quoi protéger vos vêtements : l'huile tache, et elle part très mal.
Oui, c'est nécessaire — et Flo vous expliquera pourquoi le jour du stage. Concrètement : une toile coton enduite de gesso noir ou d'acrylique noire, préparée chez vous avant de venir, au format indiqué sur la fiche de la date. C'est le seul point à ne pas oublier.
Des thèmes variés d'une édition à l'autre : paysages urbains, Venise, la vue de la Grave sur Toulouse, personnages semi-abstraits, animaux sauvages, couchers de soleil. Chaque stage porte sur un sujet annoncé à l'avance, et tous les participants travaillent le même.
À l'huile, la toile ne sèche pas en une journée : vous repartez le soir avec une peinture fraîche. Transportez-la à plat dans le véhicule, jamais à la verticale, et posez un tissu dessous pour qu'elle ne glisse pas — évitez les supports lisses, qui ne la retiendront pas.
Sa toile, terminée. Le format est choisi pour que le tableau se finisse dans la journée ; il est précisé sur la fiche de chaque date, selon le projet. Comptez 65 € pour le stage, auxquels s'ajoute l'adhésion annuelle au club.


